Le paysage comme pratique

« Sébastien Mariat dessine la rue dans la rue, seul ou accompagné »

Après un court cursus en école d’architecture, le paysage urbain s’est révélé comme le thème principal dans mes pratiques. Je l’aborde par la marche, seul ou en groupe, le dessin sur le vif, la photo, le glanage.
Une contemplation dans la rêverie, comme une première fois où tout est bijou.

Mes pratiques s’articulent autour des éléments rapportés lors des balades pour inventer mon propre langage du paysage par la peinture, l’installation, la poésie
végétale, la photo et la rencontre des points de vue/penséés.

Depuis 2017, je propose une collecte de points de vue lors de balades dessinées. Une manière de partager mon regard sur le paysage urbain et de vivre la ville autrement par le marche et le dessin d’observation. Pratique participative pour un public pluriel et enchanté.
De février 2021 à juin 2022 à Buropolis 13009, j’ai initié une recherche en Land Art dans l’écriture de paysage. Des installations de micro-paysages associant déchets et nature en ville pour une poésie du déchet jeté par terre mis en forme et fleuri.
Actuellement je peins à l’huile des paysages figuratifs sur des supports glanés, sur toile je retranscris le rythme urbain de manière plus abstraite et je croque la ville à l’encre de chine.

Mes collaborations avec des artistes ont marqué mon parcours

Avec Hélène Martin, artiste dans l’Art Singulier, j’ai expérimenté la couleur, la composition graphique, le glanage.

Avec le poète performeur marseillais Jean-Pierre Ive, j’ai abordé la notion d’espace public. La manière dont il est possible de faire glisser la réalité de l’habitant (permanent ou temporaire) vers une réalité où l’habitude s’efface.

Sébastien Mariat artiste Marseille -juin 2022